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mercredi 3 juin 2015

Résidence principale : acheter ou louer ? - version 2015




Cet article est une actualisation de celui du 1/09/08 : je viens de modifier le texte qui traite ce sujet dans le manuscrit de la version 2015 du livre "Les Clés de la Réussite".

Concernant la résidence principale, le choix entre achat et location n’est pas qu’une affaire de finances. C’est aussi une question de mode de vie et d’état d’esprit.

Après les études, bon nombre de praticiens se lancent dans une suite de remplacements. D’autres amorcent une collaboration, sans savoir s’ils s’entendront durablement avec le titulaire du cabinet où ils exercent. Ceux qui choisissent l’exercice salarié ou mixte ne peuvent pas savoir non plus dès le départ si leur situation sera durable. En revanche, ceux qui osent monter leur cabinet dans un endroit bien choisi ont toutes les chances de s’ancrer pour longtemps : la demande de soins est si massive et les listes d’attente si longues dans la plupart des cabinets existants, qu’il faut vraiment mal travailler pour échouer. Bien évidemment, il est préférable d’éviter les quelques villes où se trouve une école d’orthophonie.

Mais mis à part les courageux qui se lancent directement dans l’aventure libérale, il est évident que les jeunes professionnels doivent commencer par louer leur logement : ils restent ainsi libres de leurs mouvements. Durant cette période, ils pourront tout de même épargner pour posséder un apport personnel, qui servira le jour de l’achat d’un logement. Lorsque la situation personnelle et professionnelle se stabilisera, la question d’un achat deviendra pertinente. L’aspect purement patrimonial prendra alors toute sa place dans ce choix.

Les prix de l’immobilier ont très fortement grimpé durant les années 2000, ce qui a même conduit des gens modestes à payer l’impôt sur la fortune. Parallèlement, les taux d’intérêt des prêts immobiliers ont fléchi, ce qui a permis d’emprunter davantage sans augmenter la mensualité. Depuis le début de la crise actuelle, on observe un tassement des prix des biens, qui varie fortement selon les endroits. La négociation devient à nouveau possible avec les vendeurs. Quant aux taux, ils se sont effondrés : les banques centrales tentent ainsi de relancer l'économie, malgré tous les risques que cela implique.

Durant les années 2000, les loyers d’habitations ont bien augmenté aussi. Leur progression fut telle, que l’indice qui permettait de calculer leurs augmentations annuelles a été changé par le gouvernement. Il ne s’agit plus de l’Indice du Coût de la Construction, mais de l’Indice de Référence des Loyers, fortement lié à l’inflation, donc oscillant entre -0,1% et +3%. L’ancien indice, l’ICC, oscillait entre -1% et +8%. Notons que pour les baux commerciaux, l'Etat a créé l'ILC ; pour les baux professionnels, l'ILAT.

Comparons les deux formules en prenant l’exemple d’une maison vendue 150 000 €, et de la même habitation louée 650 € par mois. Si la personne qui hésite entre les deux solutions a 30 ans et projette sa situation jusqu’à 80 ans, elle obtiendra le comparatif suivant :

Achat (montants arrondis à l’euro près) :
Frais notariés : 12 139 €
Garantie Crédit Logement, qui remplace l’hypothèque : 1 915 €, dont 1 009 € remboursés à la fin du prêt, donc un coût global de 906 €
Crédit immobilier à 2,6 %, assurance comprise, sur 20 ans (source : Meilleurtaux.com)
1 mensualité : 823 €
240 mensualités : 197 547 €
50 ans de taxe foncière, commençant par exemple à 700 € et revalorisée de 3% par an : 78958€
Coût total de l’acquisition : 290 373 €


Location :
Loyer à 30 ans : 650 €
Loyer à 80 ans (+2% par an) : 1 715 €
Total des 50 années de loyer : 659 719 €


L’achat aura donc coûté 369 346 € de moins ! A cette somme, il faut retirer deux montants aléatoires
  • les frais d’agence immobilière, nettement moindres pour trouver une location que pour acheter un logement ;
  • l’entretien du logement, dont une partie reste uniquement à la charge du propriétaire. Mais même avec une toiture et une chaudière à changer, il semble difficile d'atteindre 369 346 €.

On constate néanmoins qu’en acceptant un effort à court terme, celui qui achète obtient un gain énorme à long terme. Arrivé à 20 ans, il n’a plus que sa taxe foncière et l’entretien à payer. La différence peut alors être consacrée à un autre poste budgétaire, tel que les études de ses enfants.

Au départ, la personne qui choisit de rester locataire peut placer la différence entre 906 € et son loyer de 650 € : chaque mois, elle économise 256 € et 58 € de taxe foncière (700 / 12). Mais cette différence va fondre comme une peau de chagrin, à cause des augmentations de l’Indice de Référence des Loyers. Si l’IRL se maintient en moyenne à +2% par an, le loyer dépassera 906 € durant la 18ème année. Et il continuera à grimper. Rappelons que durant toute cette période, l’AMO n’a aucune chance d’augmenter de 2% par an... Le budget « logement » de l’orthophoniste locataire étranglera progressivement sa capacité d’épargne. 

Bien entendu, tous ces raisonnements peuvent être remis en question par le conjoint éventuel...

lundi 1 juin 2015

Bourse : pourquoi et comment passer à l'action ? - 3) un article de Votre Argent




Mardi dernier, le site Votre Argent a publié un article qui concerne la thématique de mes deux derniers posts sur ce blog :

http://votreargent.lexpress.fr/placements/bien-debuter-en-bourse-la-marche-a-suivre_1681897.html

Je ne peux que vous inciter à lire cet article qui résume les choses clairement.

vendredi 17 avril 2015

Bourse : pourquoi et comment passer à l'action ? - 2ème Partie


 




SECONDE PARTIE : COMMENT GERER DES ACTIONS 
QUAND ON N’Y CONNAIT RIEN ?






Inutile de se déplacer au Palais Brongniart pour aller crier autour de la corbeille : elle n'existe plus. Celui qui décide de placer une partie de son argent sur des actions (ou toute autre valeur mobilière, comme des obligations ou des trackers) dispose de 4 enveloppes possibles, avec des fiscalités différentes : le compte-titres, le PEA, le PEA-PME et l’assurance-vie.
  • Le compte-titres : il peut être ouvert dans une banque, ou dans un établissement à bas prix comme les courtiers en ligne (ex : Boursorama, Fortunéo). C’est la formule la plus ouverte : on peut tout y acheter, sans se limiter à l’Europe ou à une sélection de SICAV. Mais c’est aussi un enfer fiscal : entre l'impôt et les prélèvements sociaux, on atteint un taux de taxes de 60,5 % maximum sur les sommes gagnées. On en arrive à des taux confiscatoires. Concernant les dividendes, il existe un abattement de 40% sur l'impôt. Celui qui touche 1000 € de dividendes sera imposé sur la base 600 €, mais ses prélèvements sociaux porteront sur 1000 €.
  • Le plan d’épargne en actions (PEA) : là aussi, c'est un outil qui peut être ouvert dans une banque, chez un courtier en ligne, ou encore dans une assurance. C’est un petit paradis fiscal, puisque les plus-values et les dividendes n’y subissent que les prélèvements sociaux de 15,5 %. Mais on ne peut y mettre que des valeurs de l’Union Européenne, de l’Islande et de la Norvège et on ne peut effectuer aucun retrait pendant 5 ans, sous peine de payer les impôts auxquels on
    pensait échapper. Tout retrait entre 5 et 8 ans entraîne la clôture du plan. Un retrait après 8 ans empêche d’y remettre de l’argent. Enfin, on ne peut y verser plus de 150 000 €. Mais dans un couple, chaque époux peut en ouvrir un.
  • Le PEA-PME : c'est le même principe que le PEA, mais limité aux actions de petites et moyennes entreprises et avec un plafond de 75 000 €.
  • L’assurance-vie : là, le choix de supports d’investissements s’avère bien plus restreint, puisqu’on n’a accès qu’à des SICAV ou des FCP, éventuellement à des parts de SCI et de SCPI et bien sûr au fonds en euros, mais pas aux actions ou obligations d’entreprises précises. On trouve maintenant des assurances-vie à proposant un vaste choix de fonds (ex: Mes Placements Vie comporte 280 fonds). Notons aussi que la plupart des contrats proposent de déléguer la gestion, ce qui permet de ne pas s’en préoccuper soi-même au quotidien, moyennant finances bien sûr. La fiscalité s’avère extrêmement avantageuse après 8 ans, durant lesquels on peut pratiquer des arbitrages en évitant les retraits.
On peut opter pour les quatre solutions à la fois. La première est idéale pour être libre d’acheter ce qu’on veut et pour pouvoir effectuer des retraits à tout moment, mais elle est matraquée par l'Etat depuis deux ans. Les trois autres doivent être ouvertes pour bénéficier de leurs avantages fiscaux. Il est d’ailleurs judicieux de le faire n’importe quand, même si on n’a pas d’argent à y placer : cela fait tourner le compteur fiscal de 8 ans. Notez qu'en rusant, on peut arriver à investir dans un PEA hors Europe, voire même dans l'immobilier. 


Ca y est, j'ai ouvert mes enveloppes, mais comment savoir
 ce qu'il vaut mieux acheter ou vendre, quand on débute ?




 
Il est évidemment possible de faire sa sélection soi-même, en se donnant le temps d’apprendre. On peut lire les forums (ex : ceux de Boursorama) et les revues (ex : Investir, le Revenu,  la Lettre de la Bourse), voire participer à un club d’investisseurs.  Il faut toujours respecter au moins deux principes :
  • Répartir les risques sur le plan géographique et concernant les secteurs d’activités des entreprises. 
  • Constituer un socle de fonds paisibles, qui traversent bien les crises et que l’on garde très longtemps (ex : Carmignac Patrimoine) ; parallèlement, on peut gérer des fonds qui réagissent au contexte du moment. C’est aussi faisable avec des titres vifs : on peut avoir des actions d’entreprises peu cycliques, qui progressent régulièrement ou qui versent de gros dividendes à leurs actionnaires ; et à côté, tenter de saisir l’air du temps.
Malgré tout, cet exercice peut rebuter le béotien. Sur le groupe Facebook des Clés de la Réussite, comme sur Orthogestion, il n’est pas rare qu’une collègue écrive que l’économie ne l’intéresse pas, que les actions la rebutent et qu’elle n’a aucune envie d’utiliser une partie de son temps libre pour ça. Qu’à cela ne tienne ! Parmi tout l’éventail des fonds accessibles, j’en citerai deux qui nous déchargent totalement de la gestion quotidienne :

  • FCP MON PEA : c’est le fonds créé par Patrick Leguil, Jean-François Gilles et Jean-Pierre Gaillard quand ils ont arrêté leur émission sur LCI. Il contient 25 titres, principale de grandes entreprises françaises. Les gérants poursuivent la stratégie mise en place de 1995 à 2010 dans la sélection d’actions que présentait l’émission chaque week-end.
  • Investir 10 Grandes Valeurs : c’est un certificat qui suit l’évolution de la liste des 10 actions de grandes entreprises que la revue Investir sélectionne chaque samedi. Certaines semaines, un titre est vendu et un autre entre dans le palmarès. Inutile d’effectuer soi-même les ordres de bourse, pour ceux qui possèdent le certificat. Notons que les frais de gestion sont de 1,5% par an, dont la moitié revient à la revue.

Et pour ceux qui veulent inclure un supplément d'âme dans leur épargne, il existe l'investissement socialement responsable (ISR), qui n'aboutit pas forcément à un rendement moindre :

http://www.novethic.fr/isr-et-rse/comprendre-lisr.html

Il existe même une assurance-vie spécialement dédiée à l'ISR : ISR-Vie, dont j'avais déjà parlé dans mon billet du 29/09/2009.



Merci à Estelle pour le titre.

Plusieurs paragraphes de cet article sont extraits de notre livre, les Clés de la Réussite, aux éditions Cit'inspir.



Bourse : pourquoi et comment passer à l'action ? - 1ère Partie



Il me semblait utile d'écrire une petite synthèse sur les actions, pour les démystifier et pour expliquer concrètement comment s'y prendre quand on n'y connaît rien. Dans la première partie, nous verrons le pourquoi ; dans la seconde, le comment.



PREMIERE PARTIE : POURQUOI LES ACTIONS ?




Nous nous trouvons actuellement devant un dilemme :
  • De réformes calamiteuses en ajustements piteux, la CARPIMKO s'enfonce inéluctablement. Nous cotisons de plus en plus (chaque année je leur confie l'équivalent d'une Dacia Logan neuve), mais la promesse de retraite finale ne cesse de fondre comme neige au soleil. La plupart des régimes de retraite par répartition sont durement touchés par le départ en retraite des baby-boomers, qui profitent de conditions que nous n'obtiendrons jamais ; la CARPIMKO ne fait pas exception. Il faut donc impérativement se fabriquer sa propre retraite, à moins de compter exclusivement sur celle du conjoint, qui sera peut-être encore là pour financer nos vieux jours.
  • Outre la retraite, une épargne à long terme peut aussi servir à d'autres fins : l'achat d'une résidence principale et/ou secondaire, l'achat du cabinet, les études des enfants, ou tout simplement le maintien du pouvoir d'achat en compensant le gel de l'AMO.
  • Les placements préférés des Français ne rapportent plus rien : le livret A est à 1% (c'était 4 quand j'ai ouvert ce blog en 2008), les fonds en euros des assurances-vie chutent inexorablement et l'immobilier baisse, après la folle décennie 2000. Les locataires qui ne paient pas leur loyer sont légion. La loi les protège.

Dans ces conditions, que faire ? Sommes-nous condamnés à travailler jusqu'à ce que mort s'ensuive ?



Que nenni, il nous reste les actions ! Ce placement a fortement attiré les Français dans les années 80, quand le gouvernement Chirac a privatisé à tour de bras. Mais les deux krachs boursiers des années 2000 les ont fait fuir. S'y ajoute le rôle de prédateur cynique dont l'actionnaire est régulièrement affublé dans les discours politiques et syndicaux.

Pour mémoire, une action est une part du capital d’une société. Son détenteur est donc propriétaire d’une partie de l’entreprise, qui lui verse chaque année une partie de ses bénéfices sous la forme de dividendes et lui accorde un droit de vote aux assemblées générales, ainsi qu’un droit d’accès à certaines informations. Ce type de placement s’avère très risqué à court terme, parce que le cours de l’action fluctue en fonction des performances intrinsèques de l’entreprise, mais aussi des prévisions de bénéfices à venir, du secteur d’activité qu’elle occupe et de la santé économique des pays où elle travaille.

Ceux qui franchissent le Rubicon peuvent acheter des actions émises par une entreprise précise (ex : Orange, Microsoft, Renault). Mais ils peuvent aussi investir dans des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM). Ces derniers sont un peu aux actions ce que les SCPI sont à l’immobilier : l’investisseur achète des parts d’un portefeuille géré par des professionnels. Le risque est alors réparti sur plusieurs entreprises et on profite du savoir-faire du gestionnaire. Il existe deux classes d’OPCVM, qui diffèrent très peu dans la pratique : les SICAV et les FCP. Ce type de support permet aussi d’investir sur des secteurs moins accessibles mais à forte croissance, comme les entreprises des pays émergents. 



Pourquoi placer son argent durement gagné sur quelque chose d'aussi risqué ? 



Sur le long terme, les actions restent le meilleur placement. Sur les 10 dernières années, malgré la crise de 2008, le CAC 40 a grimpé de 46 % hors dividendes, et de 117 % dividendes inclus ! L'indice mondial MSCI World a pris 133 %, dividendes inclus (source : Investir de samedi dernier). Simplement, il faut avoir l'estomac accroché quand les cours baissent et faire abstraction du quotidien. N'est pas trader qui veut.

Non seulement les actions constituent le meilleur placement de long terme, mais en plus, le moment semble particulièrement propice pour entrer en bourse, si l'on en croit les économistes. Evidemment, entrer en 2009 aurait été encore plus judicieux. Mais actuellement, 3 raisons poussent vers la bourse : 

Vous trouverez ici une interview raisonnablement optimiste de Jean-François Gilles, l'un des trois compères de l'ex-émission "La Bourse et votre Argent" sur LCI (qui m'a tout appris en la matière) :


Comme le montre M. Gilles, les investisseurs étrangers ont davantage confiance en l'Europe que les Européens eux-mêmes. Chat échaudé craint l'eau froide. Mais si vous envisagez de prendre quelques risques en achetant des actions pour tenter de gagner plus de 2 ou 3% par an, il vous reste un problème à résoudre : comment s'y prendre, concrètement ? Ce sera l’objet de la seconde partie de cet article.



mercredi 28 janvier 2015

Etat actuel de la CARPIMKO



Voici quelques chiffres intéressants et très digestes. Je les ai glanés pour le PDF de mise à jour des Clés de la Réussite, dans le dernier bulletin de la CARPIMKO.

En 2013,
  • les orthophonistes libéraux partent en retraite en n’ayant cotisé que 22,75 ans. Nous sommes très loin d'une carrière complète permettant une pension à taux plein.
  • en moyenne, un retraité de la CARPIMKO a arrêté de travailler à 63 ans et 4 mois.
  • il y avait 3,65 cotisants pour un retraité.
  • la retraite moyenne versée par la CARPIMKO aux orthophonistes était de 10 379 € (865 € par mois) : 4 619 pour le régime de base, 4 086 pour le régime complémentaire et 1 674 pour le régime des praticiens conventionnés.
  • près de 55% des départs en retraite ont eu lieu avant l’âge légal permettant d’obtenir une retraite à taux plein. C’était 2/3 il y a 3 ans.
  • la CARPIMKO a encaissé 1,03 milliard d’euros. Elle n’a reversé que 575 millions. Elle a pris 16 millions pour son fonctionnement. 
  • Le régime complémentaire a 119 mois de réserves devant lui. Le régime des praticiens conventionnés (ASV) en a 27. Le régime invalidité décès en a 46. Par rapport à la fin 2010, qui nous avait servi pour l'écriture de la seconde édition des Clés de la Réussite, la situation a empiré pour le régime complémentaire (-13 mois), malgré la hausse incroyable de la cotisation forfaitaire (voir ce post). Mais elle s'est redressée pour l'ASV (+18 mois, grâce à la réforme de 2008 qui a détruit l'intérêt de ce régime) et le régime invalidité-décès (+5 mois).
  • les orthophonistes représentaient 9,6% des 182 977 cotisants de la CARPIMKO, mais seulement 6,1% des 50 139 retraités. Nous cotisons donc fortement pour les autres paramédicaux. J'espère qu'ils nous en sont reconnaissants.
Nous sommes une profession extrêmement solidaire : avec nos anciens, avec les autres paramédicaux et avec l'ensemble des bénéficiaires des systèmes de compensation entre caisses (ex : les auto-entrepreneurs). Soyons fiers de toutes ces largesses, chaque 10 du mois. Cela nous aidera à supporter ce choc mensuel.