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lundi 23 décembre 2019

TUTO Orthomax : comment décoincer la télétransmission

Depuis vendredi, vous ne pouvez peut-être plus télétransmettre. Le logiciel tente de recevoir les ARL et RSP, puis échoue en disant que le délai est dépassé. Et du coup, il ne cherche même pas à envoyer les feuilles de soins électroniques : il se met en rideau dès que la réception échoue. Impossible d'envoyer sans recevoir avant.

Fort heureusement, Logicmax vient de nous donner l'explication ! Je n'ai même pas eu besoin de les appeler.

C'est Inter-AMC, le réseau de mutuelles, qui fait tout débloquer avec des fichiers dont l'intitulé commence par "conv".

Voici comment nettoyer.

D'abord, si vous avez oublié quelle est votre adresse de messagerie, vous pouvez vous rafraîchir la mémoire en cliquant ici :


Puis sur cet onglet :


Maintenant, vous savez d'où viennent vos mails. J'espère que vous avez retrouvé le mot de passe, parce qu'il n'est pas affiché. Le mien date de l'an 2000, l'année où nous avons commencé à télétransmettre. Heureusement, je l'ai encore en tête.

Ensuite, il faut se connecter par le web. Etant chez Freesbee, qui a ensuite été racheté par Alice, je peux utiliser le webmail d'Alice :





Ensuite, je me retrouve sur cette interface, où je peux mettre tous les fichiers "conv" dans la corbeille :


Et hop, c'est reparti comme en 14 : Orthomax fonctionne !

jeudi 19 décembre 2019

Comment défiscaliser en fin d'année



Vous avez fait une bonne année 2019 et vous vous dites que le fisc va vous matraquer dès qu'il va s'en apercevoir ? 


Il reste peu de temps sur 2019. Que faire ?

Pour défiscaliser en fin d'année, vous ne pouvez plus acheter un appartement en loi Pinel ou emprunter pour acheter des parts de SCPI Malraux, par exemple.

Vous pouvez encore donner à une association d'utilité publique ou à un parti politique. Vous récupérerez 66 % du montant l'an prochain, en réduction d'impôt. L'Etat français abonde très généreusement sur les dons. La limite du montant à verser, c'est 20 % vos revenus nets imposables.

Bon, évidemment, il y a quand même 34 % du don que vous ne reverrez jamais.


Passons donc à la solution moins altruiste.


Il est encore temps d'agir. Surtout si vous avez déjà un contrat Madelin, un PERP (plan d'épargne retraite populaire) ou le nouveau PER (plan d'épargne retraite).

J'ai récemment parlé du PER dans un article (cliquez ici). Je pense lui consacrer une formation entière au début de l'année prochaine : c'est un outil bien plus attirant que le Madelin et le PERP et il faut que nous soyons en mesure de nous l'approprier, en comprenant tous ses avantages et ses limites. Je ne reviens pas dessus pour l'instant, d'autant que le principe est le même concernant la défiscalisation en fin d'année.


Vous pouvez faire un gros versement exceptionnel sur votre contrat d'épargne retraite. 


Le contrat retraite Madelin et le PERP sont nos outils traditionnels d'épargne retraite depuis des années : le Madelin depuis les années 90, le PERP depuis les années 2000. Le premier (voir cet article) est réservé aux indépendants. Le second (voir cet article) est ouvert à tous.

Prenons un exemple. Si vous êtes dans la tranche d'imposition à 30 % et que vous versez 5000 € sur votre contrat Madelin, là, tout de suite, en décembre, alors votre impôt 2019 baissera de :

5 000 x 30 % = 1 500 €

Vous récupérerez ces 1500 € à l'automne 2020, lors de la régularisation du prélèvement à la source 2019 (actuellement vous versez les acomptes 2019).

Autrement dit, vous aurez placé 5000 € qui rapporteront comme tels, si vous avez un contrat sans frais d'entrée. Mais vous n'aurez réellement déboursé que 3500 €. Intéressant, non ? 

Evidemment si vous êtes dans la tranche à 14 %, c'est moins bien : vous tombez à 700 €. Et si vous êtes non imposable... vous ne lisez probablement pas cet article.

Attention au dispositif anti-abus, concernant les versements sur un PERP en 2019 : si vous avez réduit vos versements sur votre PERP en 2018, alors la déduction 2019 sera divisée par deux. L'Etat considère que vous avez cherché à optimiser l'année blanche et il vous tape sur les doigts. Heureusement, cette sanction ne concerne ni les contrats Madelin, ni les PER.

Comment connaître sa tranche marginale d'imposition ?

C'est une donnée indispensable, à laquelle je pense à chaque fois que j'achète quelque chose pour le cabinet. Vous pouvez connaître facilement votre tranche en lisant cet article, tout y est expliqué :


Comme vous le voyez, c'est très simple si vous êtes célibataire. Sinon, il faut inclure le quotient familial dans le calcul. L'impôt sur le revenu n'est pas individualisé pour l'instant en France.


Y a-t-il un maximum ?




Bien sûr. La défiscalisation, ce n'est jamais open bar. Il faut s'intéresser à son "disponible fiscal", qui dépend de son revenu et des autres contrats qu'on peut avoir.

Concernant le Madelin, cette page vous calcule le plafond :


Si vous avez un PERP, vous trouverez votre plafond ici :


Si vous venez d'ouvrir un PER, je n'a pas trouvé de site calculateur du plafond. Vous trouverez la formule sur la page 2 d'un PDF de la MACSF : cliquez ici.


Sur quels fonds du contrat dois-je mettre l'argent ?

Ça, c'est à vous de voir en fonction de votre stratégie patrimoniale et de votre goût du risque.

Vous pouvez répartir votre apport de fin d'année entre :
  • le fonds en euros du contrat, qui ne rapporte presque rien, qui finance l'endettement de la France, mais qui est plus sécurisé ;
  • les fonds en actions et en obligations, pas sécurisés mais dont le risque varie en fonction du cycle économique et de leur thématique d'investissement (ex : les fonds sur les pays émergents sont généralement plus risqués que les fonds qui se portent sur les dividend aristocrats, qui sont des sociétés qui versent régulièrement des dividendes généreux) ;
  • les ETF et les SCPI, s'il y en a dans l'offre du contrat (je ne détaille pas ça ici, ça nous emmènerait trop loin et j'en ai souvent parlé sur ce blog).
Rappelez-vous que plus vous êtes jeune, plus vous pouvez vous permettre de prendre des risques. Les actions sont très risquées à court terme, mais les fonds en euros vous assurent un rendement anémique pour très longtemps.
Vous pouvez aussi faire confiance à la gestion pilotée du contrat, s'il y en a une. Un professionnel choisira la répartition pour vous.


Faut-il encore verser sur un PERP ou un contrat Madelin ?

On peut se poser la question, tant le PER se montre plus attirant que les deux anciens dispositifs. Alain Madelin a pris de la bouteille ; sa loi aussi. Mais déjà, certains contrats anciens vont s'auto-transformer en PER en 2020. Swisslife va le faire, par exemple, pour son contrat Madelin.

Ensuite, il y aura des possibilités de transfert. Donc l'argent ne sera pas immobilisé sur une voie de garage, au cas où la compagnie d'assurance laisserait votre vieux contrat vivoter.


Quelle est l'utilité sociale de le défiscalisation ?

On peut se dire que les dons à des associations sont nettement plus utiles à la société que les apports sur un contrat d'assurance retraite. Évidemment, quand on donne 5000 € à Oxfam, on sait qu'on récupère 3300 € en impôts et qu'on lutte contre le capitalisme.

Dans le cas d'un apport sur un contrat de retraite, l'utilité est moins évidente, forcément. Mais vous pourrez vous regarder fièrement dans la glace, malgré tout :
  • Vous aiderez votre pays à finir ses fins de mois si vous placez sur le fonds en euros.
  • Mieux :  vous financerez l'économie réelle si vous placez sur des fonds en actions, des ETF et/ou des SCPI de rendement. L'économie réelle, c'est ce qui crée les vrais emplois et ce qui finance tout le système social. Financer les déficits de l'Etat français, c'est bien, mais ça l'encourage quand même à continuer la dérive qu'il a amorcée dans les années 70.
  • Encore mieux : vous pourrez choisir des fonds ISR (investissement socialement responsable), si votre contrat en propose.
En résumé :



vendredi 13 décembre 2019

Retraites : la FNO s'énerve



La Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO) a publié hier soir un communiqué de presse intéressant :


Le titre, comme vous le voyez :

Réforme des retraites : négocier, ce n’est pas accepter !


Mais si vous regardez bien l'adresse internet de ce communiqué, le titre initial était :

Réforme des retraites : de l'inquiétude légitime à la désinformation - Stop !


On sent bien l'énervement qui les a saisis avant d'écrire ce texte. Pas contre le gouvernement, mais contre les collègues. Il est vrai que depuis l'annonce de M. Philippe, mercredi midi, le silence de la FNO commençait à lui attirer des remarques peu amènes, d'autant que d'autres syndicats avaient réagi. Vous trouverez le texte d'Alizé (syndicat de kinés pas encore représentatif) ici, avec cette conclusion claire : 

"Notre position en l’état actuelle des choses est que trop d’incertitudes demeurent et que la hausse de cotisation que cette réforme met à la charge de notre profession est inacceptable. Comme nous l’avons annoncé nous sommes en train de préparer une consultation destinée aux kinésithérapeutes. Sur les bases de notre analyse et des résultats de la consultation nous annoncerons dans quelques jours les actions que nous envisageons."

Le syndicat Convergence Infirmière s'est exprimé ici, avec une position encore plus braquée :

"Cette allocution du Premier ministre laisse encore de nombreuses zones d’ombre mais apporte des éclairages qui sont inacceptables. Nous appelons donc à la mobilisation début 2020 dans le cadre du collectif « SOS retraites ». Une date de manifestation sera prochainement communiquée. Les spécificités des infirmières libérales doivent être prises en compte et cette réforme doit être largement revue. Face à une réforme inique qui met en danger notre profession, nous ne reculerons pas."

Lassée de lire ce qu'elle appelle de la "désinformation", la FNO a donc fini par publier un texte qui cherchait à nous rassurer sur ses objectifs, sur sa vigilance, sur son féminisme et sur son esprit combattif. 



J'y ai relevé plusieurs phrases significatives :

"L’inquiétude générée par l’incertitude liée à la réforme des retraites engagée par le gouvernement est légitime et elle atteint actuellement son paroxysme dans une frénésie qui fait dire tout et son contraire !"

C'est probablement le passage où le mot "désinformation" devait se trouver à l'origine. Le ton et la ponctuation montrent le degré d'énervement que le bureau de la FNO a atteint. Ceux qui s'inquiétaient de son silence sont forcément des frénétiques, à défaut de pratiquer la désinformation puisque ce mot ne subsiste que dans l'URL.


[La FNO] "n’a pas attendu les mouvements et les grandes déclarations de ces derniers jours pour agir !"

Même remarque : on sent les auteurs piqués au vif. Ca peut se comprendre. Et c'est moins condescendant que la phrase précédente.


"la spécificité sociologique de notre profession entraîne un effet d’injustice criante concernant notre bas niveau de rémunération tant en libéral qu’en salariat."

Ca, c'est forcément une allusion à notre féminisation outrancière. Je ne vois pas où se trouve l'injustice criante en libéral, puisque nous sommes libres de travailler autant que nous le souhaitons. L'AMO est le même pour tous. Les caisses n'ont pas imposé des quotas de patients plus bas aux femmes. C'est pourtant un élément de langage qui revient souvent dans les communiqués de la FNO, depuis quelques anné.e.s.


 
"Les équipes de la CARPIMKO [...] connaissent depuis bien longtemps les échéances démographiques et économiques auxquelles il faudra faire face dans les années futures.

Démographiques, ok. Economiques, c’est étrange : nous ne savons même pas si la Sécurité sociale, et donc l'orthophonie libérale, existeront encore dans trente ans sous la forme que nous leur connaissons. Qui aurait pu prédire que les retraités grecs allaient perdre 30 % sur leurs pensions entre 2010 et 2015 ? La retraite par répartition n'est pas plus sûre que la capitalisation, dans un pays qui se moque éperdument de son endettement. C'est évidemment le cas de la France, une des nations les plus mal gérées de l'OCDE. On peut donc dire que les équipes de la CARPIMKO s'intéressent aux échéances économiques éventuelles. Mais prétendre connaître l'avenir économique, c'est s'attribuer un super-pouvoir. Ca peut rendre le lecteur pour le moins... dubitatif.



"La FNO est en première ligne sur ces sujets depuis des années et a toujours défendu une gestion prudente pour favoriser une juste répartition de l’effort entre les générations"

La valeur du point de nos trois régimes de retraite augmente tous les ans pour les retraités. Les cotisations augmentent tous les ans pour les actifs, indépendamment des lettres-clés. Est-ce cela, une juste répartition de l'effort entre les générations ? Les baby-boomers ont eu tous les privilèges (dont la retraite à 60 ans qu'ils se sont octroyée en 1981), en les faisant financer par les générations suivantes. La répartition de l'effort est donc foncièrement injuste.


 
"L’augmentation des cotisations envisagée est bien entendu au cœur de nos préoccupations"

Cette phrase s'avère beaucoup plus molle que celle d'Alizé sur le même sujet (voir plus haut). Ca m'inquiète.


"Sans complaisance, la FNO rejettera toute proposition qui risque de faire basculer la profession vers une paupérisation progressive et sournoise"

C’est pourtant ce qui se passe depuis le milieu des années 1980 : l'AMO a perdu 42 % de pouvoir d'achat comme je l'ai montré dans un récent article (à lire ici). La FNO se voit contrainte de négocier tous les cinq ans une petite revalorisation, alors que l'inflation, c'est tous les ans. La paupérisation progressive et sournoise est notre lot quotidien. Nos seules échappatoires restent l'augmentation de notre activité et la création de revenus annexes. Je ne dis pas qu'elle pourrait obtenir davantage. Mais au bout de trente-cinq ans, il serait tout de même temps d'acter l'existence de notre paupérisation progressive et sournoise, sans l'attribuer à la rareté du merveilleux chromosome Y...


[La FNO] "n’acceptera pas de lâcher la proie pour l’ombre d’une hypothétique augmentation de nos revenus en contrepartie d’une hausse de nos cotisations."

Ca, c'est un revirement. Au début de l'année, elle parlait de compensation par une hausse de l'AMO et de l'ASV, puis principalement par l'ASV (le régime de retraite des praticiens conventionnés). Mais depuis juillet, M. Delevoye nous loge à la même enseigne que tous les travailleurs indépendants, avec une baisse forfaitaire de l'assiette de la CSG. Autrement dit, on ne voit rien de spécifique pour les paramédicaux pour l'instant.


"l’objectif pour la FNO étant de parvenir à une compensation de l’augmentation des cotisations tout en maintenant des pensions versées qui permettent aux retraités d’appréhender sereinement leur avenir."

On est donc toujours dans l’acceptation du principe de l’augmentation, avec des compensations qu’on pourra nous ôter ensuite en arguant par exemple du fait que la baisse de la CSG lèse l'Assurance  Maladie. Quant au maintien d’une pension qui rend serein : à l’heure actuelle, la CARPIMKO me prédit un revenu divisé par 3.  Finalement, la position la plus sereine, c'est de considérer que les cotisations retraite sont juste un impôt qui finance les baby boomers. Et s'organiser autrement, soit en capitalisant, soit en prévoyant de ne jamais partir en retraite.


"pour arriver à 28,12%, les orthophonistes libéraux n’auraient pas à débourser plus de leur poche que ce n’est le cas actuellement. C’est un point sur lequel nous ne cèderons en rien"

Cette phrase fait plaisir à lire, mais elle soulève deux questions :

  • Quid des orthophonistes libéraux qui dépassent la limite de la tranche à 28,12 % (ceux qui gagnent plus de 40 000 € par an) ? Le rapport Delevoye s'en prend à eux de manière frontale, en augmentant beaucoup plus leur cotisation que celle des autres comme je l'ai montré ici. Personne n'en parle, y compris la FNO. Est-ce un signe avant-coureur de lâchage de ces collègues qui n'ont qu'un seul tort, celui de recevoir beaucoup de patients et de prendre peu de vacances ? Serait-ce juste, solidaire et équitable de s'en prendre encore et toujours à ceux qui sont les éternels perdants des réformes ?
  • Pourquoi envisager l'idée même du passage à 28,12 % ? Pourquoi les indépendants devraient-ils cotiser comme des salariés du privé, aidés par leur employeur ? Pourquoi laisser l'Etat nationaliser les retraites et nous empêcher de cotiser dans le PER qu'il vient lui-même de créer, de manière surréaliste ? Pourquoi ne pas revendiquer la création de trois grands régimes (salariés, fonctionnaires, indépendants), comme le proposent plusieurs économistes ? En définitive, pourquoi accepter de se laisser entraîner sur le terrain que ce gouvernement illogique a choisi ?

"la FNO choisirait avec ses administrateurs une autre voie d’expression."

Autrement dit, toujours aucune consultation de la base, contrairement à ce qu'Alizé envisage. C'est bien dommage.

Haut les cœurs : la messe n'est pas encore dite. C'est la première fois de ma vie que j'espère voir la CGT parvenir à ses fins. 


En attendant, nous sommes bien obligés de faire confiance à nos représentants, dont le dévouement pour le bien commun n'est plus à démontrer. Je persiste à espérer que nous ne soyons pas à l'abri de bonnes nouvelles.

mardi 10 décembre 2019

[Nouvelle formation en ligne] La compta c'est facile !




Ma première formation en ligne, "Sécurisez votre avenir", a rencontré un succès auquel je ne m'attendais pas. A ce jour, 297 personnes l'ont regardée.

Après Sécurisez votre avenir, j'ai envisagé deux possibilités :
  • Approfondir chacun des sujet abordés la première fois, en leur consacrant une formation entière. Une sur l'immobilier, une sur la défiscalisation, une sur les actions, une sur l'assurance vie, une sur le PER, etc.
  • Explorer ce qui se passe en amont, en faisant une formation en ligne sur la compta.
Inconvénient de la seconde idée : beaucoup d'entre vous ont déjà décidé de faire ou de ne pas faire leur compta eux-mêmes. Si vous avez opté pour un comptable, vous n'avez pas besoin d'une formation pour apprendre à faire son boulot, a priori. Et si vous faites déjà votre compta, eh bien... vous savez la faire, donc vous n'avez pas besoin non plus d'une formation sur ce thème.

Par conséquent, j'ai décidé d'enregistrer une formation...

sur la compta.


Mon but n'est pas de convaincre ceux qui ont un comptable de l'abandonner. Chacun fait comme il veut.

Mais si vous hésitez à en prendre un, si vous en avez un mais que vous cherchez à reprendre vos affaires en main, si vous débutez, si vous trouvez ça compliqué, ou encore si vous terminez vos études actuellement, alors c'est fait pour vous.

Les petits sondages que j'ai récemment mis en ligne sur le groupe des Clés de la Réussite (merci à tous les participants) m'ont convaincu de plusieurs choses : 
  • Un comptable, c'est cher. Même avec une réduction d'impôt, c'est plus cher que gratuit.
  • Beaucoup d'entre nous restent prêts à faire la compta eux-mêmes.
  • Ca reste une corvée, mais une corvée surmontable.
Pourquoi s'embêter à apprendre la comptabilité ?



Parce que nous, les paramédicaux indépendants, nous avons un privilège : nous avons une compta très simple. Pas de TVA, pas de notions d'actif et de passif. Des additions et des soustractions toutes simples, que nous ne calculons même pas nous-mêmes. C'est le logiciel qui le fait.

Nous pouvons donc gérer nos propres affaires de A à Z. Je vous disais dans ma formation précédente que l'objectif était de mener notre barque. En faisant notre compta nous-mêmes, nous savons tout sur notre activité. Nous en possédons tous les leviers.

Comment t'y prends-tu pour nous montrer ça en quelques heures de vidéo ?

Je filme mon écran. Je montre un tableau blanc comme dans la formation précédente, bien sûr. Mais je vous montre aussi concrètement :
  • comment j'entre tel ou tel type d'écriture manuellement dans mon logiciel de gestion de patientèle (applicable avec n'importe quel logiciel de ce type), comme si vous regardiez par-dessus mon épaule
  • comment j'automatise les écritures : j'en rêvais déjà dans les années 90
  • comment je gère les immobilisations, les amortissements
  • comment fonctionne le site d'une AGA pour créer sa 2035
  • comment ramener le coût de l'AGA à 3 € par mois
  • comment décider entre Micro-BNC et 2035
  • comment faire la 2042 et simuler son impôt
  • comment comprendre le prélèvement à la source.
Au total, cette formation gravit l'ensemble de l'escalier qui va de la première écriture comptable de janvier à la régularisation de prélèvement à la source, à la fin de l'année suivante. On peut voir ça aussi comme un marathon de deux ans expliqué et résumé en quelques heures de vidéo.

Bien sûr, je continuerai à vous donner des tuyaux ici, comme je le fais depuis 2008.

Simplement, dans mes formations, je rassemble des années de données que j'ai collectées et mises à jour. Et je vous les transmets en bloc, en les mettant en perspective. L'un n'empêche pas l'autre. Vous pouvez évidemment vous cantonner aux contenus gratuits. Je publierai aussi probablement d'autres vidéos sur Youtube, comme celle sur les chèques vacances que j'ai mise en ligne il y a quelque temps.

Alors la compta, c'est facile, vraiment ?




Oui. J'espère vous en convaincre. L'idée est vraiment de vous permettre de fluidifier les choses pour que vous puissiez tenir tous les leviers de votre activité.

N'hésitez pas à jeter un coup d’œil sur la page où je vous donne tous les détails sur cette seconde formation ! Je vous y explique l'idée générale, le détail des 8 vidéos, et comment y accéder autant de fois que vous voudrez.

Cliquez ici pour en savoir plus.